•  

    O suffocante chaleur
    Souffle de l'enfer….
    Qui opprime mon atmosphère
    Et accroit la lugubre rumeur !!!

    O terrible calamité….
    Qui s’abat sur cette humanité…
    Tant alléchée
    Par le goût amer des péchés…


    AISSAOUI Med Azzeddine


    Peinture: Atman, Croissant Chaud


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  • Femme

     

    Tu es ma mère,

    Tu es ma sœur

    Ou tu es ma femme…

    Tu es ma voisine

    Ou tu es une inconnue…

    Tu es une Aïcha

    Ou une Marie…

     

    Comment pourrai-je t’outrager

    Te maltraiter,

    Ou te négliger ?

     

    Tu es ma mère,

    Je suis le fruit béni de tes entrailles

    Moi ! Ta progéniture

    Pourrai-je te causer du mal ?

    Source fertile de douceur

    Toi ! Ma génitrice ?

     

    Tu es ma mère,

    Tu es ma sœur

    Ou tu es ma femme…

    Tu es ma voisine

    Ou tu es une inconnue…

    Tu es une Aïcha

    Ou une Marie

     

    Descendante d’Eve la Sainte:

    Mère vénérée  de toute l’humanité

    Comment pourrai-je moi l’homme

    Te causer des préjudices ?

     

    Toi ma femme adorée

    Celle que j’ai choisie

    Pour le meilleur et pour le pire

    Avec qui j’ai partagé

    Toute ma vie

    Toi ma femme chérie

    Mère de mes enfants

    Pourrai-je moi l’homme

    T’humilier, te rabaisser 

    Toi, la perle qui émaille

    Ma pauvre existence?

     

    Tu es ma mère,

    Tu es ma sœur

    Ou tu es ma femme…

    Tu es ma voisine

    Ou tu es une inconnue…

    Tu es une Aïcha

    Ou une Marie

     

    Mon égard envers toi

    Défie les astres

    Et surpasse les montagnes

    O Femme, women, امرأة


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  • Coexistence

     

    Il usurpe ma patrie,

    S’empare de mes terres

    Et détruit ma bâtisse

    Je l’accueille avec les fleurs

    Le sourire aux lèvres

    Et les bras ouverts ?

     

    Coexiste

     

    Il assassine mon père et ma mère,

    Viole mes sœurs

    Et affame mes frères

    Je l’accueille avec les fleurs

    Le sourire aux lèvres

    Et les bras ouverts ?

     

    Coexiste

     

    Il supplante le rire par les pleurs,

    La joie par la tristesse

    Et l’irisation de mon tableau par le noir

    Je l’accueille avec les fleurs

    Le sourire aux lèvres

    Et les bras ouverts ?

     

    Coexiste


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  •  

    Palpitations

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Au tréfonds de mon être,

    Ne cessent de s'abattre :

    Flots de palpitations ;

    A tort ou à raison !

    <o:p> </o:p>

    Heurtant les murs étanches

    De mon buste haletant.

    Se font sentir tout proche,

    Des flux de coups battants

    <o:p> </o:p>

    Mon cœur est en émoi ;

    D'effroi ou bien de joie

    Cela paraît de soi !

    <o:p> </o:p>

    Il n'y a plus de répit

    Le jour ou bien la nuit...

    Cela paraît de soi !

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Au tréfonds de mon être,

    Ne cessent de s'abattre :

    Flots de palpitations ;

    A tort ou à raison !

    <o:p> </o:p>

    Heurtant les murs étanches

    De mon buste haletant

    Se font sentir tout proche

    Des flux de coups battants

    <o:p> </o:p>

    Mon pauvre cœur qui souffre

    Toujours auprès du gouffre

    Il larmoie en silence.

    <o:p> </o:p>

    Mon bon cœur qui s'enflamme

    Et le bonheur, acclame

    Nageant dans l'opulence.

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Flots de palpitations

    Accompagnant sans cesse

    L'irisation d'une vie

    Ou ses pleurs de tristesse.

    <o:p> </o:p>


    7 commentaires
  • Je l'ai cueillie un bon matin,
    Dans le jardin de la passion.
    Augure parmi les augures de mon destin ;
    Fruit de l'arbre de mon hasard en admiration.  
    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>
    Au sein de toutes les belles fleurs,
    Je l'ai choisie, ô mon cœur !
    Je ne savais pas pourquoi ?
    Mais j'étais désarmé devant tant d'alois.
    <o:p> </o:p>
    Elle illuminait le ciel
    Par l'éclat de son épanouissement ;
    Sensationnelle, exceptionnelle ;
    Elle immergeait dans un vif éblouissement.
    <o:p> </o:p>
    Cette resplendissante rose
    Exhalait une sublime fragrance,
    Etablissant avec la nature une parfaite osmose
    Et intensifiait mon ravissement, mon attirance.
    <o:p> </o:p>
    J'étais en extase devant tant de beauté ;
    J'étais en contemplation devant sa magnanimité
    Et l'accord du jardinier, j'ai sollicité
    Pour qu'il me laisse en profiter.
    <o:p> </o:p>
    De cette rose blanche,
    Qui a bu, en cette matinée, l'eau de mon âme franche
    Si bien qu'elle a déployé vers moi ses pétales
    Et baissé sa garde comme signe amical.
    <o:p> </o:p>
    Je l'ai cueillie ce bon matin
    En tenant le bonheur par la main
    J'avais pour une fois raison
    Elle a donné la vitalité à ma maison.

    3 commentaires


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