L'écrivain observe, entend,écoute, enregistre. Puis il raconte une histoire, mêlant son imagination à son expérience. Et elle porte nécessairement les cicatrices de son âme.
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Publié par le goéland à 12:33:02 dans Atelier d'écriture | Commentaires (1) | Permaliens
2006
C'était le 31 décembre 2006. La sonnerie de l'horloge indiqua minuit, le monde fêtait le nouvel an !!! En même temps, deux minuscules larmes venaient juste de couler le long de mes joues. Elles émanaient du fin fond de mon cœur. L'une pleine de joie, l'autre pleine de tristesse.
Publié par le goéland à 09:20:49 dans Les écrits du promeneur | Commentaires (0) | Permaliens
Dans le Robert « autobus » signifie : véhicule automobile pour le transport en commun des voyageurs, dans les villes.
La définition des habitués des autobus est identique à celle là mais avec plus de détails. Pour eux, l'autobus est un moyen de transport urbain utilisé par les employés de la fonction publique, les pauvres, les démunis, les avares en plus des voleurs, des amateurs de frottement et des séducteurs pour ne pas dire un autre mot
Tout ce beau monde entassé ( une aubaine pour les amateurs de frottement ) comme des sardines dans un tas de ferraille, crasseux et délabré. Circulant avec une lenteur de tortue, cet engin laisse toujours derrière lui une épaisse couche de fumée noire comme preuve de son passage.
A l'intérieur de la boîte de conserve, les passagers vivent un calvaire. En effet, en plus de rester debout durant tout le trajet, dans un espace assez réduit et supportant les odeurs nauséabondes ; ils devront aussi endurer les remarques désobligeantes du receveur : « Celui qui n'est pas satisfait n'a qu'à prendre un taxi » , « T'as payé que 8 DA et tu te plaints ? » , « Avancez, avancez, il reste beaucoup d'espace vide »...Pauvres nous !!!
Publié par le goéland à 09:23:41 dans Les écrits du promeneur | Commentaires (0) | Permaliens
Un pauvre Enseignant, tout couvert de craie,
Tenant à la main un cartable détérioré
Semblable à lui, usé par le poids des ans
Se plaignant et voûté, marchait à pas pesants.
Enfin, n'en pouvant plus d'effort et de douleur,
Il pose son cartable, il réfléchit à son malheur.
Quelle joie a-t-il eu depuis qu'il est dans ce domaine ?
A-t-il seulement goûté une fois à la richesse humaine ?
Point d'argent quelquefois, et jamais de repos :
Sa femme, ses enfants, le loyer, les impôts,
Le créancier et la corvée
Lui font un tel mal et rendent sa vie plus aggravée.
Il appelle la mort. Elle vient sans tarder,
Lui demande ce qu'il faut faire.
« C'est, dit-il, afin de m'aider
A enseigner à tous ces élèves le bien-faire. »
Le trépas vient tout guérir ;
Mais ne bougeons d'où nous sommes :
Plutôt souffrir que mourir,
C'est la devise des hommes
Un plagiat : La Mort et le Bûcheron
(Jean de La Fontaine, Fables, I, XVI)
Publié par le goéland à 08:59:12 dans Brise poétique | Commentaires (2) | Permaliens
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