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  • 2006



     

         C'était le 31 décembre 2006. La  sonnerie de l'horloge indiqua minuit, le monde fêtait le nouvel an !!! En même temps, deux minuscules larmes venaient juste de couler le long de mes joues. Elles émanaient du fin fond de mon cœur.  L'une pleine de joie, l'autre pleine de tristesse.
         La première larme, vive et toute resplendissante s'écoula promptement. Elle se hâtait pour entamer une nouvelle année. Elle se hâtait pour tourner la page 2006 avec ses ratures, ses tâches, ses enseignements. Elle se hâtait dans pour donner plus d'éclats, plus d'irisations à la page 2007.
         Quant à la deuxième larme, elle glissait avec hésitation, avec mélancolie en fredonnant un air lugubre. Elle disait : « 2006, tu me quittes comme un éclair, en emportant avec toi une part de mon existence, une part de moi, une année entière de mon espérance de vie !!! En t'éclipsant,  tu creuses davantage ma tombe et tu me rapproches de plus en plus de cette fin que tout le monde craint : la mort »  

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  • Dans le Robert « autobus » signifie : véhicule automobile pour le transport en commun des voyageurs, dans les villes.

    La définition des habitués des autobus est identique à celle là mais avec plus de détails. Pour eux, l'autobus est un moyen de transport urbain utilisé par les employés de la fonction publique, les pauvres, les démunis, les avares en plus des voleurs, des amateurs de frottement et des séducteurs – pour ne pas dire un autre mot –
    Tout ce beau monde entassé ( une aubaine pour les amateurs de frottement ) comme des sardines dans un tas de ferraille, crasseux et délabré. Circulant avec une lenteur de tortue, cet engin laisse toujours derrière lui une épaisse couche de fumée noire comme preuve de son passage.
    A l'intérieur de la boîte de conserve, les passagers vivent un calvaire. En effet, en plus de rester debout durant tout le trajet, dans un espace assez réduit et supportant les odeurs nauséabondes ; ils devront aussi endurer les remarques désobligeantes du receveur : « Celui qui n'est pas satisfait n'a qu'à prendre un taxi » , « T'as payé que 8 DA et tu te plaints ? » , « Avancez, avancez, il reste beaucoup d'espace vide »...Pauvres nous !!!


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  • Un pauvre Enseignant, tout couvert de craie,
    Tenant à la main un cartable détérioré
    Semblable à lui, usé par le poids des ans
    Se plaignant et voûté, marchait à pas pesants.
    Enfin, n'en pouvant plus d'effort et de douleur,
    Il pose son cartable, il réfléchit à son malheur.
    Quelle joie a-t-il eu depuis qu'il est dans ce domaine ?
    A-t-il seulement goûté une fois à la richesse humaine ?
    Point d'argent quelquefois, et jamais de repos :
    Sa femme, ses enfants, le loyer, les impôts,
    Le créancier et la corvée
    Lui font un tel mal et rendent sa vie plus aggravée.
    Il appelle la mort. Elle vient sans tarder,
    Lui demande ce qu'il faut faire.
    « C'est, dit-il, afin de m'aider
    A enseigner à tous ces élèves le bien-faire. »
    Le trépas vient tout guérir ;
    Mais ne bougeons d'où nous sommes :
    Plutôt souffrir que mourir,
    C'est la devise des hommes

    Un plagiat : La Mort et le Bûcheron
    (Jean de La Fontaine, Fables, I, XVI)


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    On m'a demandé un jour :
    Que préfères-tu chez ton amour
    Parmi toutes les belles choses
    Qui composent la beauté de ta rose
    Quelle est celle que tu adores
    Tu chéris et tu savoures ?
     
    Sans attendre, je répondis :
    « Ma femme est la lune,
    elle éclaire et elle illumine.
    Ma femme est le bonheur,
    elle enchante et elle ensorcelle.
    Son visage est celui d'un ange
    Son regard est tel un éclair
    Et son sourire ?
    O mon cœur ! c'est le remède !!!
     
    En elle tout est dictame
    Et rien ne peut être préférer.
    Pour moi, ma femme est la vie
    Pour moi, ma femme est l'énergie
    Pour moi, ma femme est l'illumination
    Elle est ma muse et celle que j'adore et que j'aime.


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