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    Devant une page désespérément blanche, le plus difficile est souvent d'écrire la première ligne. Moi, je suis tellement fatigué que je n'arrive même pas à à écrire un premier mot donc je dois me reposer un tout petit peu...


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    Coulez, coulez précieux mots

    De ma bohémienne plume affable

    Tel l'eau du ruisseau

    Inlassable, intarissable.  

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    Cheminant dans ses méandres sinueux,

    A travers ses pierres et ses roseaux.

    Parcourant des monts majestueux,

    Des vallées et des prés en jouant son adagio

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     Composé d'un murmure d'écoulement paisible,

    Qui cascade sur les pentes

     Amenant avec lui une verdure accrescente,

    Un espoir luisant et une liesse ostensible.

    <o:p> </o:p>

    Eau du ruisseau,

    Semblables aux mots

    Qui affluent sur les pages blanches ;

    Elle coule pour faire les grandes rivières franches.

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    Quand je souffre d'agonie,
    Quand je m'attriste.
    Quand le chagrin et la mélancolie,
    Abreuvent mes journées tristes.

    Quand ma vie,
    N'est plus un long fleuve
    Tranquille où je m'épanouis,
    Et où je caresse mes rêves et mes envies.

    Alors, je le manifeste,
    Et d'une manière preste
    En laissant errer ma plume
    Sur un bout de papier infirme.

    Elle relate avec perfection
    Les cris de mon cœur,
    Et les pleurs de mon intérieur
    Inondés dans les mers de mes appréhensions.

    Quand les rayons du bonheur
    Illuminent mes journées.
    Quand la verdure et les fleurs
    Ornementent mon quotidien affiné.

    Quand sur le visage de ma vie,
    Se dessinent l'allégresse et la gaieté.
    Et quand mes jours sont des mélodies
     Orchestrées sous la baguette de la félicité.
     
    Alors, je le manifeste,
    Et d'une manière preste
    En laissant errer ma plume
    Sur un bout de papier infirme.

    Elle relate avec perfection
    Les sourires de mon cœur,
    Et les joies de mon intérieur
    Naviguant dans les mers de mes passions.


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    Légère brise matinale,

    Douce, aérienne

    Se faufilant par les volets

    De ma fenêtre

    Me prit la main

    Et m'invita à faire une balade

    Parmi les vents, les airs et les souffles.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    La sensation de cette brève escapade

    Allègre, leste

    Au sein de cette liberté imprévue

    Etait intense.

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    Je frôlais les cimes des eucalyptus

    Chatouillant leurs rameaux

    Et faisant valser leurs feuilles.

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    Je portais aux creux de mes mains le pollen,

    Faisant la course avec les abeilles actives

    Pour féconder les oosphères des fleurs.

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    Passant par les laies des chevelures, 

    J'accompagnais les sons des mélodies

    Jusqu'aux oreilles des passants enchantés

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    Je soutenais les ailes des oiseaux

    Les suspendant en l'air

    Et agrémentant les paysages de ce tableau.


     

    Assouvi de ce bonheur éphémère

    J'étais ravi d'avoir participé à fignoler

    La symphonie de cette paisible journée printanière.

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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

     

    Quand sonna le glas

     Annonçant le bout de chemin

    Le trépas galopa à grands pas

    Et se précipita comme un félin.

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    Vers l'âme en déclin

    Le trépas ingrat

    La mort, le décès, la fin

    Surgit comme un malfrat.

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    Sans frapper à la porte, sans embarras

    Sans permission et sans invitation

    Il pénétra par effraction.

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    Le trépas bête noire du règne humain

    Dépouilla, faucha

    Une à une les fleurs de notre jardin.  


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