Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

EDITO

    L'écrivain observe, entend,écoute, enregistre. Puis il raconte une histoire, mêlant son imagination à son expérience. Et elle porte nécessairement les cicatrices de son âme.






Contact: aissaoui.azzeddine@hotmail.com  

Album photos

Traduction

Aujourd'hui

Compteur

Depuis le 14-08-2006 :
41423 visiteurs
Depuis le début du mois :
419 visiteurs
Billets :
46 billets

annuaire


mesure audience

Annuaire

www.meilleurduweb.com : Annuaire des meilleurs sites Web.

Annuaire3

Annuaire2

Globe

Pause | 12 juillet 2008

 

Devant une page désespérément blanche, le plus difficile est souvent d'écrire la première ligne. Moi, je suis tellement fatigué que je n'arrive même pas à à écrire un premier mot donc je dois me reposer un tout petit peu...

Publié par le goéland à 09:53:20 dans Atelier d'écriture | Commentaires (4) |

L'eau du ruisseau | 27 juin 2008

 

Coulez, coulez précieux mots

De ma bohémienne plume affable

Tel l'eau du ruisseau

Inlassable, intarissable.  

 

Cheminant dans ses méandres sinueux,

A travers ses pierres et ses roseaux.

Parcourant des monts majestueux,

Des vallées et des prés en jouant son adagio

 

 Composé d'un murmure d'écoulement paisible,

Qui cascade sur les pentes

 Amenant avec lui une verdure accrescente,

Un espoir luisant et une liesse ostensible.

 

Eau du ruisseau,

Semblables aux mots

Qui affluent sur les pages blanches ;

Elle coule pour faire les grandes rivières franches.

 

 

Publié par le goéland à 12:02:30 dans Atelier d'écriture | Commentaires (9) |

La dormeuse de la ville | 23 mai 2008

 

La ville était déserte

Nulle âme ne se manifestait               

Cette ville paisible était déserte !

Rien ne semblait exister.

 

Des oiseaux étranges survolaient son ciel

Des libellules s'envolaient dans ces airs

Dessinés au crayon noir, des traits artificiels

Alliaient ciel et terre.

 

La verdure et l'irisation de ce paysage

Ont cédé à l'écarlate, à la couleur obscure le passage

Et de cet ouvrage abstrait de peinture

Il n'en restait que les bavures.

 

Sous le ciel de sa maison

Une femme était étendue à l'intérieur de son gîte

Elle avait l'apparence d'un ange triste

Et son sommeil semblait profond.

 

Contre sa poitrine, elle serrait avec fermeté son nourrisson

Comme pour le protéger d'une menace se pointant à l'horizon.

Le petit babillait, souriait, gigotait

Puis il tètait

Le lait de sa mère qui a changé de couleur

La blancheur est devenue rougeur.

Il était tout seul avec sa mère qui n'était plus sur terre

Tous les deux emmitouflés avec un tissu en pierre

Sous les décombres de la maison bombardée

Et rebombardée.


 

 

Publié par le goéland à 10:32:01 dans Atelier d'écriture | Commentaires (2) |

Fable des soldats et de la cible | 22 mai 2008

 

Deux soldats envahisseurs s'ennuient

Ils baignent dans l'oisiveté qui nuit

Pour combattre ce fléau

Ils déclament tout haut

Que celui qui vise le mieux

Est le véritable guerrier des cieux

A vrai dire l'ennui fait rage

Parmi les militaires de ce barrage

 

Chacun montrant son adresse en choisissant une cible

Et avec tant de balles, ils la criblent.

« C'est moi le meilleur ! »,

Acclame le premier tireur

« Tu vois bien que j'ai touché la tête

De cette femelle si bête »

« Mais non ! » Riposte violemment l'autre

« Ma tête est plus petite que la vôtre,

C'est celle du bébé qu'elle tenait dans ses mains

Ne vois-tu pas que c'est moi le souverains ? »

 

Les soldats qui sont les juges

Prononcent une sentence sans litiges

Que le deuxième soldat est le vainqueur

Et d'un paquet de cigarette, il devient le possesseur.

 

Plus loin d'ici

Un pauvre mari

Se faisant du souci

Guette le retour de sa femme et de son petit.

 

 

Publié par le goéland à 19:02:56 dans Atelier d'écriture | Commentaires (2) |

Perception | 08 mai 2008

 

J'ai ouvert mes yeux
Mais je n'ai rien vu
Je sombrais dans les vagues déchaînées de l'obscurité
Qui inondait ma chambre.

J'ai voulu tendre l'oreille
Mais je n'ai rien entendu
Le silence m'enveloppait avec ses bras
Et étouffait l'harmonie de ma vie.

J'ai voulu crier tout haut
Pour exprimer mon désarroi
Et mon effroi
Mais nul son n'a jailli des abysses de mon être
Les mots se sont évanouis
Dans l'obscurité de mes silencieuses nuits.

Publié par le goéland à 10:08:49 dans Atelier d'écriture | Commentaires (0) |

1| 2| 3| >>

Tous les derniers titres

Sondage

Comment trouvez-vous mon Blog?
superbe
joli
pas mal
Je n'aime pas
Je n'aime pas du tout



résultats »

Août

DiLuMaMeJeVeSa
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      
  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03