Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

EDITO

    L'écrivain observe, entend,écoute, enregistre. Puis il raconte une histoire, mêlant son imagination à son expérience. Et elle porte nécessairement les cicatrices de son âme.






Contact: aissaoui.azzeddine@hotmail.com  

Album photos

Traduction

Aujourd'hui

Compteur

Depuis le 14-08-2006 :
41423 visiteurs
Depuis le début du mois :
419 visiteurs
Billets :
46 billets

annuaire


mesure audience

Annuaire

www.meilleurduweb.com : Annuaire des meilleurs sites Web.

Annuaire3

Annuaire2

Globe

Insomnie | 10 janvier 2008

 

Insomnie

 

Que fais-tu ?

Toi ! Assis tout seul,

Dans l'obscurité.

Dis, que fais- tu ?

Toi ! Qui a pour seul ami,

Le silence de cette paisible nuit.

Que fais- tu ?

Toi ! Qui a pour seul confident,

Les scintillantes étoiles de ce ciel.

Que fais- tu ?

Toi ! que voilà,

Navigant sur les flots de tes pensées.

Mais enfin dis- moi !

Que fais- tu ?

Toi ! Ainsi veillant,

Tout le temps rêveur.

A quoi penses- tu ?

Que veux- tu ?

Dis- moi !

 

19/10/1997

 

Publié par le goéland à 08:41:23 dans Brise poétique | Commentaires (0) |

Satan | 09 janvier 2008

 

Satan

 

Tu es là, tu es partout

Tu nous harcèles, tu nous rends fous.

Avec toi, pas de répit,

Ni le jour, ni la nuit.

En nous, tu vois le gibier,

Que tu guettes et tu épies.

A la moindre baisse de garde

Tu nous dardes.

Seigneur du mal extrême,

Ange déchu, maître du blasphème.

Qui a pour seule occupation,

Embellir les tentations.

Qui a pour seule préoccupation,

Entraîner la dépravation

Du genre humain

Qui de jour en jour devient inhumain

Et vers la déchéance

A grands pas, il avance.

 

 

 

 

 

 

Publié par le goéland à 09:19:11 dans Brise poétique | Commentaires (0) |

Le traître | 24 juillet 2007

Le traître
 O notre compagnon d'antan
Inséparables, nous étions.
La candeur berçait notre enfance
Et la gaieté nous enveloppait avec élégance
Rien ne semblait pouvoir
Troubler cette sérénité ou la déchoir.
 O notre compagnon d'antan
Pourquoi le noir a-t- remplacé le blanc ?
Et pourquoi la clarté de notre ciel
Fût soudainement blêmi par le gris ?
Et notre climat rempli de fiel.
Pourquoi tu nous as trahi ?
 O notre compagnon d'antan
Sans nulles tergiversation,
Traître tu es devenu
Et de notre confiance, tu t'es abstenu.
Avec hâte, tu nous as dénoncé.
Et la récompense tu as vite encaissé.     
 O notre compagnon d'antan
Tu t'es forgé à présent
Une réputation de judas des temps modernes
Qui a fait de la trahison une lanterne.
Lui éclairant les chemins ténébreux
De la supercherie et des coups foireux.
 O notre compagnon d'antan
Traître tu étais, traître tu es, traître tu le seras
Des plaintes d'autrui et de leurs gémissements
Tu t'enrichiras.
Et les alléchants gains
Tu convoiteras sans quelconque dédain.    
 O notre ennemi d'antan
Prends garde à toi odieux chenapan
Car ce que tu as semé, tu le récolteras
Et le plus grand châtiment tu goûteras.
Dans un profond abîme, on te précipitera, traître.
Et tout le monde ravi vociférera : « Traître, traître, traître »  

 

Publié par le goéland à 19:35:39 dans Brise poétique | Commentaires (1) |

L'horloge | 18 juillet 2007

Tic-tac, tic-tac, 
Tournez, tournez exécrables aiguilles
De l'horloge de mon existence
Engloutissez mes plus beaux moments
 
Tic-tac, tic-tac,
Tournez, tournez cruelles aiguilles
Des secondes, des minutes, des heures
Et emportez avec vous la fleur de ma vie
 
Tic-tac, tic-tac,
Dansez, dansez petites tiges d'acier
Etoiles de mon ballet
Et à chaque pas effacez une partie de moi.
 
Tic-tac, tic-tac,
Le temps s'écoule
Tic-tac, tic-tac,
IL file
Tic-tac, tic-tac,
Se défile
Tic-tac, tic-tac,
Ne faisant jamais de halte
Il grignote tranquillement :
Des heures, des jours, des mois, des années
Tic-tac, tic-tac,
Toute une vie.
 
Tic-tac, tic-tac,
S'acheminant avec régularité
Et au terme de son tour
L'horloge annonce le déclin
A haute voix
Avec un retentissement de sonnerie :
" C'est la fin".
 

Publié par le goéland à 11:00:41 dans Brise poétique | Commentaires (3) |

La mort et l'enseignant | 02 janvier 2007


Un pauvre Enseignant, tout couvert de craie,
Tenant à la main un cartable détérioré
Semblable à lui, usé par le poids des ans
Se plaignant et voûté, marchait à pas pesants.
Enfin, n'en pouvant plus d'effort et de douleur,
Il pose son cartable, il réfléchit à son malheur.
Quelle joie a-t-il eu depuis qu'il est dans ce domaine ?
A-t-il seulement goûté une fois à la richesse humaine ?
Point d'argent quelquefois, et jamais de repos :
Sa femme, ses enfants, le loyer, les impôts,
Le créancier et la corvée
Lui font un tel mal et rendent sa vie plus aggravée.
Il appelle la mort. Elle vient sans tarder,
Lui demande ce qu'il faut faire.
« C'est, dit-il, afin de m'aider
A enseigner à tous ces élèves le bien-faire. »
Le trépas vient tout guérir ;
Mais ne bougeons d'où nous sommes :
Plutôt souffrir que mourir,
C'est la devise des hommes

Un plagiat : La Mort et le Bûcheron
(Jean de La Fontaine, Fables, I, XVI)

Publié par le goéland à 08:59:12 dans Brise poétique | Commentaires (2) |

<< |1| 2| 3| 4| >>

Tous les derniers titres

Sondage

Comment trouvez-vous mon Blog?
superbe
joli
pas mal
Je n'aime pas
Je n'aime pas du tout



résultats »

Août

DiLuMaMeJeVeSa
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      
  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03